Nous voyons. Nous écoutons. Nous subissons. Nous voulons toucher du doigt la Haine suprême.
Lorsque nous composons, nous embarquons avec Charon. Nul doute que nous souhaitons faire partie des quelques vivants ayant pu emprunter ce passage. Des fois, il nous est difficile de revenir intègre de ce voyage intérieur. C'est comme si vous vous enfonciez dans les tréfonds vaseux du Styx et qu'il vous était impossible de lutter sans être rongé par le Mal. Vous en ressortez moite, brûlé, puant, blessé. Il ne vous reste plus que l'obscurité pour exutoire.
L'obscurité devient votre bien-être.
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